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| Pièce de thèatre (le 04/04/2006 à 17h27) |
TANIT Théâtre Monsieur Armand dit GARRINCHA De Serge Valletti mise en scène Eric Louviot avec Roland Peyron MEZIDON CANON : Samedi 22 avril 06 Maison des Associations (rue Lemeray) à 20 h 45 RESERVATION à adresser à : Mme Malherbe Mairie Pl François Mittérand Mézidon Canon14270 Mme Larose Mairie Pl François Mittérand Mézidon Canon 14270 Chèques libellés à l’ordre de l’OMAC Tel : OMAC : 02 31 20 19 41 Tarifs : 8 € Etudiants : 5 € Sans emploi : 5 € Adhérents OMAC : 5 € Licenciés Foot USCM : 5 € L’histoire
fait songer à une action de football. Elle est semée de feintes, de
digressions hilarantes, de traumatismes, de moments de doute ou
d’émotion. Elle se confond avec la vie et la voix de Monsieur Armand.
Il serait dommage d’en dévoiler les surprises. Elles finissent par
dessiner un étrange destin qui donne tout son sens à ce titre
ambigu : Monsieur Armand dit Garrincha. Elle révèle quel lien
définitif et secret s’est noué, de Marseille à Sao Paulo via Le Mans,
entre deux footballeurs d’exception, le légendaire et l’inconnu,
l’ailier qui passait toujours à droite et le défenseur qui ne laissait
jamais rien passer. |
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| Le Fret ferroviaire (le 11/02/2006 à 16h00) |
Une plate forme
ferroviaire a Mézidon!
Alors que le projet de plate forme multimodale est toujours d’actualité
à Mézidon Le fret ferroviaire peine à s’installer Le fret ferroviaire
stagne ou décline tandis que les transports de marchandises par bateaux
et par camions sont, eux, en essor constant. A la Chambre
de commerce et d’industrie du pays d’Auge, où un débat sur ce thème
aura lieu mercredi 7 décembre, on tente de comprendre pourquoi. Et le
maire de Mézidon-Canon continue à croire dur comme fer en son projet de
plate-forme multimodale. Le fret ferroviaire est peu, très peu utilisé
dans la région, l’entreprise Dialog (qui fait transiter du noir de
carbone pour une célèbre marque de pneus) faisant un peu exception à
Mézidon-Canon.
A Honfleur, où de grosse unités pourraient éventuellement avoir recours
au transports par trains, il y a un problème de ligne. Une côte proche
de Honfleur fait que deux locomotives sont à un moment nécessaire pour
tirer le train. Du coup, c’est trop cher, a estimé la SNCF,
qui a décidé de supprimer la ligne en début d’année. Dommage, car le
parc d’activités de Honfleur, une centaine d’hectares au pied du Pont
de Normandie avec zone de fret, tend les bras aux entreprises.
Néanmoins, la difficulté technique dite de la « côte de Honfleur » ne
serait qu’un obstacle de plus au développement du fret ferroviaire.
Les raisons qui font utiliser davantage le camion que le train sont à
la fois la rapidité, la proximité (le porte à porte n’est possible
qu’avec les camions), mais aussi le coût. A propos de rapidité, les
entreprises de logistique travaillent pour la plupart en flux tendus.
Elles doivent donc faire vite pour réceptionner et expédier leur
marchandise. Le chemin de fer, avec ses horaires forcément rigides,
n’est pas pour elle le moyen de transport le plus approprié. A moins de
pouvoir planifier et d’avoir beaucoup de volume à faire voyager… et
d’être sûr de ne pas avoir à pâtir d’un mouvement de grève des
cheminots. « Tout le monde en parle… » A propos du prix, « pour un
trajet de moins de 500 kilomètre,
le transport par train n’est pas rentable », affirme à ce propos ce
chef d’entreprise de la région qui a, en partie, recours au fret
ferroviaire.
Ce dernier y voit « une anomalie », tandis que le prix de l’essence ne
cesse d’augmenter. « Attention, des trafics par voie ferroviaire
existent, il y a aussi des possibilités pour travailler à plusieurs
afin de faire circuler les trains pleins à l’aller comme au retour,
mais la question du prix empêche l’émergence de tels trafics en nombre
; le fret ferroviaire, tout le monde en parle, mais il semble qu’il n’y
ait aucune volonté politique pour le développer », insiste le même chef
d’entreprise. Quelques « politiques » pourront s’exprimer sur ce point
mercredi à la CCI
de Lisieux. Pierre Mouraret par exemple, représentant le conseil
régional, qui semble faire du ferroviaire une priorité. Jacques
Chauvineau, rapporteur auprès du ministère des Transports et de
l’équipement d’une étude intitulée « Transport ferroviaire de fret et
développement territorial », Vincent Roque, directeur du développement,
délégation régionale SNCF Normandie Rouen, seront là également, ce qui
promet un débat de fond intéressant (lire ci-dessous). François Aubey,
maire de Mézidon-Canon et conseiller général, assistera aussi au débat.
Il y défendra sûrement, comme le fait depuis dix ans, le projet de
plate-forme multimodale qui devrait voir le jour dans sa commune. «
N’allez pas chercher ailleurs de plate forme logistique, elle existe
déjà ici » dit en souriant sur place, à Canon, près des gigantesques
containers de l’entreprise Dialog, François Aubey.
Effectivement Dialog fait venir 1.500 à 2.000 containers de noir de
carbone par an, par camion, du Havre. 50 % de ces containers repartent
par le train. Il faut dire que Mézidon-Canon est un nœud ferroviaire
est-ouest et nord-sud, possède une gare de triage, que la voie ferrée
arrive directement dans un hangar de l’entreprise Dialog… et que donc,
déjà, le site a tout d’une plate forme. mais également, Mézidon-Canon
dispose d’un potentiel foncier très important à proximité de la gare. «
1200 hectares1000 hectares à proposer aux entreprises de logistique, gourmandes de terrain, pour lesquelles 150 ou 200 hectares,
ce n’est rien. » « Sans routes, on ne peut rien » Ce projet de plate
forme multimodale a fait l’objet d’une étude d’opportunité menée par la CCI,
avec son réseau de partenaires, Etat, Région, Calvados stratégie, et il
semble faire l’objet d’un consensus. Par exemple Christian Fougeray,
président de la CCI,
déclare « être favorable à une zone de fret importante à Mézidon »
alors qu’il est « plus réservé sur la nécessité de créer ici et là des
petites zones de fret, ceci pour des raison de coût. » Un pôle
intermédiaire de fret pourrait néanmoins voir le jour aussi entre
Lisieux et Caen. Toutefois, puisque le porte à porte c’est le camion
qui le fait, pas le chemin de fer, le fret ferroviaire pourrait, sous
réserve d’un coût à revoir, être complémentaire.
Mais là, on « retombe » sur la question des voies routières à aménager.
« Il est important de répondre rapidement aux demandes du Groupement
des industriels lexoviens (NDLR : Voir l’Eveil du 23 novembre 2005) sur
les infrastructures routières », insiste, à ce propos, Christian
Fougeray. François Aubey, lui, pense nécessaire « de rejoindre la RD
40, c’est-à-dire l’axe Saint Pierre sur Dives-Caen, par un chemin
existant à travers la plaine, qui permettrait d’interdire le passage
des poids lourds à Magny la Campagne, Mézidon et Percy. » Cette route s’intégrerait dans un projet plus global, à l’étude, pour rejoindre l’axe Falaise-Caen par la RD
163 (Condé sur Ifs), « en deux fois deux voies ». « J’ai beaucoup de
demandes d’entreprises pour s’installer dans notre zone industrielle,
mais je refuse, parce que tant qu’il n’y pas de routes correctes, ce
n’est pas envisageable », affirme François Aubey. Décidément, chemin de
fer et transport routier sont intimement liés. Serge Vélain Quel avenir
pour le fret ferroviaire ? Les données du débat Dans le cadre des
rendez-vous thématiques, la Chambre
de commerce et d’Industrie (CCI) du pays d’Auge et le club Logistique
Normandie pays d’Auge organisent une réunion d’information destinée aux
industriels sur le thème : « Fret ferroviaire, quelle voie pour le
futur ? » le mercredi 7 décembre à 18 h.15 dans les locaux de la CCI, 100, avenue Guillaume Le Conquérant à Lisieux. La CCI
et le club Logistique préparent le débat en ces termes : « La
logistique du fret est un marché qui répond à de nombreuses variables.
L’accroissement brutal du prix du carburant combiné au développement
sans cesse croissant du transport routier de marchandises, pose la
question des modes alternatifs d’acheminement du fret. Proche de nous,
le développement imminent de Port 2000 au Havre est une source
d’interrogation sur les flux de marchandises qui seront débarquées.
À ceci s’ajoute l’ouverture depuis le 15 mars 2003 du marché du fret
ferroviaire à la concurrence. » Sont au programme : un état des lieux
du fret ferroviaire en France et plus particulièrement en Normandie ;
des informations sur la nouvelle donne due à l’ouverture du marché ; un
éclairage sur le devenir possible du fret ferroviaire. Seront notamment
présents pour apporter des pistes de réflexion : Christelle
Lecharpentier, cabinet CVL Conseil, Hérouville-Saint-Clair ; Jacques
Chauvineau, rapporteur auprès du ministère des Transports et de
l’équipement d’une étude intitulée « Transport ferroviaire de fret et
développement territorial » ; Vincent Roque, directeur du
développement, délégation régionale SNCF Normandie Rouen ; Pierre
Mouraret, vice-président du Conseil régional de Basse-Normandie,
président de la commission Transport, et Patrick Morel, directeur du
service transport au conseil régional.
mobilisables », indique François Aubey. Mézidon-Canon serait ainsi « le
seul site de Haute et Basse-Normandie ayant des terrains de 200 à |
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